Quand l'IA décide dans le workflow
Combiner un LLM avec un workflow d'automatisation ouvre des cas d'usage impossibles avant. Le LLM agit comme un cerveau au cœur du workflow.
Dans une automatisation classique, les décisions sont prises par des règles fixes (if/else, regex, conditions). Limites :
Avec un LLM :
a) LLM en classifier
Trigger : email reçu
→ LLM : classer en {SAV, Commercial, Spam, Autre}
→ Si SAV → créer ticket
→ Si Commercial → notifier sales
→ Si Spam → archiver
b) LLM en extracteur structuré
Trigger : facture PDF reçue
→ OCR → texte brut
→ LLM : extraire { vendor, amount, date, items[] } en JSON
→ Créer entrée dans la compta
c) LLM en rédacteur
Trigger : nouveau client signé
→ LLM : rédiger un email de bienvenue personnalisé avec son nom, son secteur, ses objectifs (depuis le CRM)
→ Envoi via SMTP
d) LLM en orchestrateur
Trigger : ticket support reçu
→ LLM : analyser le ticket
→ LLM décide :
- Réponse simple → générer + envoyer
- Question technique → router vers Niveau 2
- Plainte → escalader manager
Dans un workflow, le prompt doit être stable et fiable :
Rôle : tu es un classifieur d'emails.
Contexte : nous sommes une PME e-commerce.
Tâche : classe cet email dans une catégorie.
Format : réponds avec UNIQUEMENT un mot parmi : SAV, COMMERCIAL, SPAM, AUTRE.
Ne donne aucune explication.
Email :
---
{email_body}
---
Toujours :
Un LLM n'est pas 100% fiable. Pour les workflows critiques :
Logger chaque appel LLM :
Permet de mesurer la qualité, le coût et de détecter les dérives.
Décris un workflow qui combine automatisation + LLM pour : trier et répondre automatiquement aux emails clients d'une PME.
Précise : trigger, rôle du LLM, étapes, garde-fous.
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