Anatomie d'une automatisation
Toute automatisation suit la même logique : un trigger déclenche une série d'actions. Comprendre cette structure permet de penser n'importe quelle automatisation.
C'est l'événement qui démarre le workflow. Types courants :
a) Trigger temporel (cron) Déclenchement à intervalle régulier. Ex : tous les jours à 9h, tous les lundis, le 1er de chaque mois.
b) Trigger événementiel (webhook) Un système appelle ton workflow via une URL. Ex : nouvelle commande Shopify, formulaire soumis, paiement reçu.
c) Trigger polling L'outil interroge périodiquement un service. Ex : « toutes les 5 min, vérifier s'il y a un nouveau fichier dans ce Drive ».
d) Trigger manuel Lancé par un humain sur un bouton.
Une fois déclenché, le workflow exécute des étapes successives :
L'output d'une étape devient l'input de la suivante.
Ex :
email, nom, entrepriseemail, nom, entrepriseemail, nomLe mapping consiste à dire à chaque étape : « ce champ vient de l'étape X ».
Trigger : nouvelle commande
↓
Si montant > 500€
→ envoyer email premium
→ notifier le directeur commercial
Sinon
→ envoyer email standard
Trigger : 1er du mois
↓
Lister tous les clients en abonnement (50 clients)
↓
Pour chaque client :
→ générer la facture
→ envoyer par email
→ enregistrer en compta
[Trigger]
|
v
[Action 1] → données → [Action 2]
|
┌───────┴───────┐
v v
[Si X] [Si pas X]
| |
[Action 3] [Action 4]
↓
[Notification]
N'importe quelle automatisation, même la plus complexe, suit cette logique.
Décris un workflow d'automatisation qui : reçoit un avis client < 3 étoiles, et déclenche une alerte au SAV avec contexte client.
Précise : trigger, actions, conditions, notification.
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